De bello gallico

“IL” , est venu à Genève et a coupé un pont. C’est du moins ce qu’il a écrit dans ses “commentaires”. IL, ce n’est pas Alain Delon, non, c’est le grand, l’unique Julius Caesar, premier “Imperator”.
Depuis, aucun de ses descendants n’est revenu pour protéger la place forte, alors que c’est aujourd’hui qu’il faudrait couper les ponts.
Entre-temps il y a eu Marignan. Les vigoureux mercenaires suisses ont changé de maître : il ne défendent plus que le pape. “Habemus papam”, nous avons un papa, qui ne change que lorsqu’il devient gâteau. Il est le (Saint) père d’une petite armée d’opérette.
Les autres mercenaires ont regagné leurs foyers conservant cet esprit de milice, à défaut de malice, perdant la notion de service en devenant serviles.
Mammon est leur nouveau maître, leur combat a changé d’âme.
Il les a abandonné lorsqu’ils se trouvent confrontés à l’égoïsme de leurs voisins, ces voisins qui ne pensent même pas à eux.
Et quand un dirigeant, monarque sans trône, face à son cabinet (anglais :water-closet) de ministres nostalgiques du modèle “royal”, tond son peuple, puis à court d’arguments trouve des boucs émissaires, ils se disent : Depardieu, Merkel, la Suisse, Jean Passe, E.D. Meilleurs, même combat.
Réfugiés (fiscaux) de tous les pays, unissez-vous !
S’il y a un paradis fiscal c’est qu’il y a un enfer fiscal.
La France (elle n’est pas la seule) a adopté le mariage gay et la doctrine des Kims nord coréens :
la démocratie doit servir à gaver la Nomenklatura élyso-matignonesque.
Réveille-toi petit peuple! Rousseau, Rousseau, ils sont devenus fous.
Les français ne sont pas nés tricheurs. C’est la société imaginée par ses gouvernants qui les a corrompu. C’est à elle de réparer, puis de pardonner.
Mais ça c’était après.

Le rêveur

Leatherman vs. Victorinox ou la fin du secret bancal

Vous avez dit pot de fer contre pot de terre ?
Si nos conseillers fédéraux avaient pris soin de se renseigner sur cette arme de destruction massive de “l’ami américain”, ils auraient sûrement négocié la reddition de nos secrets bancaires avec plus de jugeote. Jugez-en :
Que peut faire un petit couteau si minutieusement conçu et dont il est impossible de compter, voir d’utiliser toutes les lames. Il faut un horloger pour le manier alors que n’importe quel éphèbe mac Donaldé utilisera sa pince monseigneur nationale (en français “homme de cuir” ) pour effectuer sa tâche tel le caterpillar.
Notre industrie a inventé 40 modèles de ces couteaux mais elle affronte un impérialisme mono-culturel : la pince à tout faire, sûre de sa robustesse, issue du génie créatif yankee, figure emblématique de la bonne parole sauce gringo.
(Pour approfondir votre culture générale à ce sujet et entre autres, je vous conseille
vivement la lecture des commentaires journaliers de Morningbull Thomas sur son site www.investir.ch. C’est un régal de fin gourmet.)
Une dernière remarque de coutellerie pour nos nigauciateurs: attention au laguiole, petite lame de l’Aubrac, qui telle le scorpion peut piquer par l’arrière.

Homo normalis (nord malien)

Il ferait presque pitié avec son air de cocker battu, bas de paupières pendantes, plus (sous) chef scout que président. On l’accuse d’indécision, de mollesse contagieuse, transmise à son 1er “héros” et ses sinistres, de punir les hétéros en égayant les lois concubines, d’oublier que ce n’est pas la cravate qui fait l’homme mais le noeud.
Il ferait un triomphe au muppet show, successeur de Kermit et chétive pécore que la dépossession du pouvoir de son prédécesseur a tant fait enfler l’égo.
Hier en conférence de presse, avant hier à Bruxelles, il s’est adonné à son passe-temps favori : c’est les autres, c’est pas moi qui ai cassé la machine à vapeur…Ben voyons! Sa politique de cour de récré risque d’être mise à mal lorsque sonnera la fin de la récréation.
Il restera alors aux suivants le joie de recréer une économie avec les bouts de chandelles sauvés par Montebourg le magnifique (allusion au livre de Me Vergès).